Pornic

Patrimoine végétal

« Vivre à Pornic » du Pornic Mag 133, p. 12

Ne coupez pas !

ARBRES. L’exceptionnel cadre de vie de Pornic tient pour beaucoup à son patrimoine végétal. Le nouveau PLU va s’attacher à encore mieux le protéger en encadrant plus strictement les possibilités d’abattage.

Ce n’est un secret pour personne: Pornic est une commune très verte avec un patrimoine arboré foisonnant. Pins, cyprès de Lambert, chênes pédonculés, cormiers… Les essences sont variées et emblématiques. Il n’y avait pourtant jusqu’ici que très peu d’arbres vraiment protégés sur la commune, alors même que la plupart sont âgés de 60 à 120 ans. Ils sont en pleine maturité et au maximum de leur développement.

Biodiversité urbaine

Protéger ce patrimoine apparaît aujourd’hui comme une nécessité absolue pour la Ville. Pour préserver le cadre de vie mais aussi pour des raisons très pratiques. “Les arbres participent à la biodiversité urbaine, explique Martin Danais, paysagiste conseil de la Ville. Ils représentent des îlots de fraîcheur et aident à limiter les effets de la pollution. C’est un patrimoine pour les générations futures.” Le nouveau PLU intègre donc 542 arbres dans son règlement. En premier lieu 15 arbres remarquables, selon des critères de qualité, de dimension, d’âge, historiques, voire des croyances qui lui sont liées. Le PLU recense ensuite 355 arbres d’intérêt patrimonial de différentes espèces mais aussi des arbres d’intérêt plus léger.

Dernier recours

L’abattage d’un arbre ne peut être demandé que par le propriétaire du terrain et doit être formalisé par courrier ou par mail au service patrimoine, en précisant l’adresse et le motif de l’abattage et en joignant une photo. Un rendez-vous avec Martin Danais peut éventuellement être fixé pour évaluer la situation. “Il faut que la demande soit réellement justifiée. L’abattage d’un arbre est un dernier recours, précise-t-il. Je transmets mon rapport aux élus qui peuvent donner l’autorisation quand le danger est avéré ou du fait de l’état sanitaire. La Ville est très attentive aux parties sensibles du territoire : la frange littorale, le centre, les villages de l’arrière pays…” En tout état de cause, on n’abat pas un arbre sain. Au total, la mairie traite une centaine de demandes dans l’année.

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